Les travaux de la résidence « LES TERRASSES » ont démarré pour une livraison en 2026. Cette résidence est composée de deux bâtiments de logements aux silhouettes modernes et échancrées en harmonie avec leur environnement. Conçus par l’atelier d’architecture Stephane Fernandez pour le groupe Verrecchia, spécialiste de la construction en pierre de taille et Parisudam.
En effet, sur ce projet, Paris Sud Aménagement collabore avec le groupe Verrecchia et réalise de la co-promotion. En pratique, devenir co-promoteur, c’est co-construire un projet avec un partenaire de confiance, participer à chaque décision collégiale et partager l’exécution et le suivi des travaux. Ainsi, nous pouvons garantir la qualité et la cohérence du projet tout au long de sa mise en œuvre constructive.
Ce projet illustre aussi la capacité de Paris Sud Aménagement à innover dans ses montages opérationnels pour répondre aux attentes des collectivités et des habitants. Avec « Les Terrasses », nous affirmons notre volonté de conjuguer qualité architecturale, respect de l’environnement et dynamique partenariale.
Une nouvelle piste cyclable a été réalisée depuis l’été 2024 sur la rue Vilgénis. Elle mène au hub de transport Massy-Palaiseau mais pas que… En continuant sur la coulée verte du Sud parisien on peut atteindre le centre de Paris en 1h10 depuis le quartier Vilgénis. Cette piste cyclable fait également partie du parcours à vélo de la vallée de la Bièvre qui mène à Versailles.
Le 101ème collège de l’Essonne a ouvert ses portes le 2 septembre 2024. Il se situe dans le prolongement du quartier de Vilgénis, à l’emplacement de l’ancien centre de formation d’Air France et à proximité du château de Vilgénis.
Nommé Claudine Hermann auprès de la première femme physicienne à devenir Professeure des Universités à l’École Polytechnique, le nouveau collège est un symbole de l’égalité filles garçons. Claudine Hermann a vécu à Massy et a co-fondé en 2002 l’association « Femmes et sciences ».
Le collège a accueilli ses premiers élèves de 6e. À terme, l’établissement accueillera 800 élèves. 30 % d’élèves viennent de Palaiseau, 10 % d’Igny et 60 % de Massy. Parmi ces 60 %, une partie viendra des quartiers de Vilgénis et du Pileu.
Organisé autour d’une cour paysagère abritant un cèdre majestueux, le bâtiment est le plus compacte et intégré possible pour préserver au maximum le caractère boisé exceptionnel du site de 22 000 m2.
D’une performance environnementale très élevée, en utilisant des matériaux biosourcés, l’établissement comprend un pôle d’accueil, un pôle de vie du collège, un pôle administratif, un pôle enseignement avec des salles dédiées aux matières scientifiques, aux arts, et aux sports, un pôle restauration, des logements de fonction, un pôle maintenance, et un pôle partagé qui peut être ouvert en dehors des horaires d’ouverture du collège.
Sources:
Le projet de 90 logements se situe au sud entre forêts et clairière. Afin de maintenir une continuité végétale entre les voies, la forêt et la clairière, et des transparences, les 3 bâtiments sont conçus en plots pour plus de compacité.
L’objectif est la porosité maximale entre espace public et espace collectif privatif ; et la compacité des constructions. La conception de trois plots distincts est alors nécessaire, permettant des jeux de transparences et de circulation libre des piétons entre bâtiments, et au sein même des plots selon leurs plans que nous présentons plus loin.
Des accès et transparences visuelles sont créés en divisant un volume ou plot en deux afin de produire une «faille» éclairée, traversante, distributive. Cette volumétrie permet au sein des bâtiments de dégager les vues vers le cœur de la parcelle et de proposer aux usagers des parcours piétons multiples.
Les espaces extérieurs sont privilégiés à tous les niveaux :
Les usages partagés permettent aux habitants de pratiquer la forêt.
Les toitures permettent d’intégrer des toitures végétalisées, des terrasses, des jardinières. Ces usages donnent au projet une valeur écologique ajoutée ainsi que des agréments visuels et pratiques précieux.
Des usages partagés sont privilégiés dans les cœurs d’îlot : jardin collectif, terrasses récréatives dans la clairière avec des cheminements.
La parcelle est volontairement libérée de clôtures visibles la délimitant. L’ambition du projet est la perméabilité maximale possible entre le public et le privé
Ainsi le projet a été conçu pour donner à tous les logements un espace extérieur spécifique privatif
Confortable
Les travaux de ces futurs logements ont démarré en juillet 2024 pour une livraison prévue en 2026
La Cerisaie s’étire sur plus de 4 500 m2, offrant 51 logement en lisière de forêt. Déclinée en 3 bâtiments à taille humaine et à l’architecture épurée et contemporaine, elle donne le rythme d’un nouveau mode de vie.
Promenade piétonne au cœur d’un jardin commun et de jardins privatifs, les logements sont liés dans leur fonctionnement. Ils sont liés par les matériaux. Chaque plot possède une circulation centrale qui dessert les logements et permet à la plupart d’entre eux de bénéficier d’une double orientation.
L’ensemble des façades du projet sont traitées identiquement. Elles sont composées de panneaux de zinc de teintes brun, rouge et gris clair apportant différents jeux de lumière au cours de la journée. Les balcons sont des structures (en bois) rapportées et soutenues par des tirants métalliques. Ils sont revêtus d’un bardage métallique perforé miroitant sur leurs faces extérieures et d’un bardage bois à l’intérieur. Les toitures sont en bac acier dans des teintes claires.
Nous saluons la réalisation de cette opération en construction bois, par l’entreprise spécialisée en construction bois Cuiller, pour Interconstruction.
L’aménagement paysager de la parcelle par Base paysagiste s’organise autour de deux grandes logiques : en périphérie du bâtiment la lisière boisée existante, préservée, et au centre, la dalle collective végétalisée ouverte aux usagers.
Échappées infinies vers des espaces boisés et paysagers, constitués d’arbres nobles et d’essences locales, une nouvelle raison de pallier son manque d’air pour habiter au vert…
25/07/2023
Ce programme qui prévoit la réalisation de 98 logements est entré en chantier en mars 2023 pour près de 2 ans de travaux.
Le projet, situé au sein du bois habité de Vilgénis, s’installe non loin de l’entrée principale du Parc.
Les logements sont organisés en trois bâtiments reposant sur un socle à rez-de-chaussée bas, semi-enterrés, encastrés au dénivelé naturel du terrain.
Les volumétries ont été judicieusement positionnées pour libérer les porosités visuelles vers le lointain et les espaces paysagers boisés majeurs.
La sobriété et la rigueur des volumes des bâtiments et du traitement des façades ont été dessinés dans une volonté de respect, de modestie, d’humilité et d’effacement vis-à-vis de la forêt.
Affirmant leur appartenance aux lieux, les plots se parent de matières naturelles, briques et bois, aux couleurs chaudes. Par complémentarité, cette matérialité pérenne et inaltérable met en exergue la vivacité du paysage et le Genius Loci.
La tonalité des trois bâtiments et le socle commun sont traités par des matériaux identiques : la brique et le bois. La singularité de chaque entité bâtie va se distinguer par le choix d’une colorimétrie différenciée.
Chaque bâtiment est revêtu de briques minces sur ossature en terre cuite texturée dans un nuancier de couleurs brunes
Des marches permettront de déambuler dans le cœur d’îlot jusqu’à l’extrémité ouest du terrain ou des jardins partagés seront installés.
07/07/2023
Livraison d’une résidence senior de 101 logements d’ITAR Architecture et Vinci Immobilier, pour habiter la forêt…
Élément fort de la mixité de ce nouveau quartier, c’est aussi la diversité de sa population qui en fera sa richesse.
Intergénérationnel, pratiquant de mode de vie varié, cette partie de la ville initiera l’originalité d’un habitat immersif différent – dans le paysage, et à la frontière d’un espace naturel de 20ha…
Se réveiller face à la cime des arbres, respirer l’odeur de la mousse et des fougères, se promener dans les allées aménagées au cœur de ce paysage vert, mais aussi croiser actifs et jeunes enfants se rendant à l’école ou sur leur terrain de sport sont autant d’expériences à la fois apaisantes et vivifiantes que les résidents de cette nouvelle réalisation pourront découvrir.
Car cette résidence joue aussi sur les espaces de vie dans le paysage.
Ce paysage alentour, s’il est végétal en partie, est aussi commerçant, puisque la place des Commerces offrira tous les services de proximité qui peuvent rendre la vie facile et favoriser la marche à pied.
L’ensemble des logements se situant aux étages, le rez-de-chaussée a pour objectif de s’ouvrir sur l’extérieur en donnant aux résidents des locaux communs lumineux et perméable avec l’espace vert environnant.
Un local d’activités vient compléter l’offre de ce bâtiment afin de créer une réelle interaction avec la Place des écoles.
Le principe architectural réside en deux volumes reliés par un plot central. Ce principe permet d’assurer une certaine continuité avec les concepts de plots présents sur l’ensemble du quartier, tout en se distinguant pour s’adapter au bien-être des résidents.
Les éléments de façades, en béton et panneaux métalliques, donne de la luminosité au projet et affirme sa particularité.
Un socle transparent vient affirmer les perméabilités visuelles entre les espaces publics et le cœur d’îlot.
L’aménagement paysagé dessiné par l’Agence Base s’organise autour de deux grandes logiques : à l’Est et au Sud, une nappe végétale qui s’ouvre sur les espaces publics et la Place des écoles, et à l’Ouest, une grande clairière, ouverte sur le cœur d’îlot.
Et pour ses résidents : un espace à VIVRE, pleinement.
13/03/2023
Le projet se situe dans le domaine de Vilgénis comprenant un grand parc naturel classé de plus de 20 hectares, un château et ses communs classés. Il fait face au parc de Vilgénis et s’inscrit dans cet ensemble paysager en préservant les perspectives et le maintien de la biodiversité du site.
Le projet a porté sur la réalisation d’un bâtiment de 69 logements, divisés en deux volumes distincts, affirmant deux identités différentes.
Les volumes du projet s’articulent autour d’un arbre remarquable. Ils sont bordés par une voie nouvelle au Nord, une voie nouvelle Sud et à l’Ouest par une cheminement piéton reliant le parc et le bois habité.
L’ensemble est relié par une dalle filante végétalisée en Rez-de-chaussée qui souligne la vue et créé une ouverture sur la parcelle depuis la voie au Nord.
Les toitures sont toutes végétalisées.
Les deux volumes affirment deux esthétiques architecturales très différentes, mais jouent avec des matériaux identiques et des teintes similaires.
Les deux volumes ont leurs façades Nord et Est lisses, soulignées par l’utilisation d’une brique à teinte beige pour le volume Ouest et d’un enduit taloché à la chaux dans des teintes beige proches de la brique pour le volume Est.
L’alignement, en façade Nord le long de la voie nouvelle Nord et en façade Est, est rompu par des creux en bois brulé offrant des espaces extérieurs aux logements et des vues sur le parc Vilgénis.
A contrario, les façades Sud et Ouest s’ouvrent vers le cœur d’îlot, ses espaces verts et l’arbre remarquable. On y retrouve de généreux balcons en béton brut préfabriqué et l’utilisation de la méthode ancestrale japonaise du bois brûlé en fond de balcon et pour les celliers qui viennent ponctuellement animer les façades.
L’utilisation du bois brûlé, de la brique et du béton brut préfabriqué répond à un souhait de pérennité du projet et d’utilisation de matériaux nobles et durables.
Les volumétries du bâtiment créent des percées visuelles et des espaces verts de nature et de taille variées (clairière, aire de jeux et espaces boisés).
L’aménagement paysager du terrain s’articule autour de l’arbre remarquable.
Les clôtures de la parcelle sont gérées par des plantations de petites tailles mettant à distance les piétons et en façade Nord par un barreaudage métallique, celui-ci est plus ou moins opaque en fonction des besoins. En effet l’écart et la porosité du barreaudage et plus importante au niveau du grand hall d’entrée pour un effet de transparence depuis la rue, cette transparence s’estompe au niveau des parking mais permet son éclairage naturel.
07/02/2023
Le programme de 79 logements profite d’une situation privilégiée entre l’allée des Marronniers et la forêt, en lisière du Parc de Vilgénis, une ancienne propriété d’Air France où s’épanouit la végétation. L’implantation des trois plots offre de longues perspectives ménagées depuis tous les angles parcourus, notamment une ouverture au travers de la parcelle depuis l’étang vers le bois aventure.
Les trois plots de logements sont traités de manière unitaire pour s’effacer au profit de la perception des grands arbres existants. L’architecture est sobre, sans différenciation de façade, et des balcons généreux tournent autour des volumes. Les grandes ouvertures sont augmentées par la présence des garde-corps métalliques disposés en appliques latérales, pour souligner et accompagner les baies. Les plis des garde-corps et des celliers de balcons sculptent les contours d’un rocher facetté, accentuant les effets de lumière.
Le corps de chaque bâtiment est constitué de béton lisse sur lequel est appliquée une peinture métallisée à la tonalité douce, chaude, lumineuse et dorée. L’usage de cette peinture permet une accroche particulière de la lumière et apporte une tonalité chaleureuse aux bâtiments, sur lesquels les ombres et reflets offrent des variations sans cesse renouvelées. Cette mono-teinte bronze clair est déclinée sur les menuiseries en bois laqué, les sous-faces des balcons, les panneaux d’acier et les éléments de serrurerie, qui prolongent l’effet irisé des façades.
Pour participer à l’absorption des eaux de pluie, les toitures terrasses des deux plots de six étages sont végétalisées. La toiture terrasse du bâtiment le plus au sud est partiellement végétalisée et accessible aux résidents pour leurs loisirs. Un édicule équipé d’une cuisine et de locaux de stockage s’élève sur cet espace commun.
Le soubassement stationné assoit le bâtiment par son béton matricé lasuré gris soutenu, socle dont la hauteur est partiellement absorbée par des jeux de talutage enherbés. Le stationnement semi-enterré est mutualisé avec le lot voisin pour diminuer l’impact du bâti sur l’environnement en conservant un maximum de jardins de pleine terre.
Les espaces paysagers permettent de faire le lien entre les logements et l’environnement existant. Les grandes dalles végétalisées Est et Ouest constituent principalement des espaces collectifs jardinés. Au Nord, elles forment des balcons sur l’allée des Marronniers. Dans les franges Sud, une partie des boisements est conservée. Les seuils des logements sont mis à distance de la voie par des jardins humides ou des jardins d’ombre, qui se déploient comme des parvis végétalisés ouverts. Trois cheminements permettent aux piétons de traverser les parcelles du Nord au Sud.
Une clôture de 30 cm de hauteur (poteaux bois et câbles) marque clairement la partition entre privé et public. Cette limite sera renforcée, dans le domaine privé, par la plantation de jeunes plans et baliveaux destinés à la régénération forestière.
11/01/2023
Avec aussi Scoping et Base Architecture.
Le bois habité continue d’accueillir de nouveaux habitants. Dans ce quartier-lisière de l’espace naturel de Vilgénis, un esprit « communauté de la forêt » se dégage déjà quand on aperçoit entre les projets architecturaux qui s’érigent au milieu des arbres, çà et là des potagers, des espaces prêts à accueillir du compost, ou encore des pergolas ou terrasses en bois imaginées pour la fête, et si chacun des habitants va pouvoir y mener une vie paisible, cela ne se fera pas sans lien social et échanges humains, permis par la configuration exceptionnelle de cet habitat partagé.
Cet îlot, tel un sémaphore particulièrement visible de la rue de Vilgénis, accueillera des commerces de proximité et marque l’entrée du nouveau quartier aux côtés du groupe scolaire.
Ce projet comprend des logements mais aussi une crèche de 45 berceaux
Le projet d’aménagement des espaces extérieurs s’accompagne de qualité éveillant le désir de vivre dans cette lisière : richesse des échanges, diversité des possible, évolution permanente, forgeant une nouvelle convivialité. L’architecte a choisi de croiser les tendances émergentes des modes d’habiter avec les caractéristiques du site, dans une optique soucieuse de l’environnement.
L’ensemble du bâti constitue la « vitrine » du nouveau quartier, attentifs aux continuités écologiques, écosystèmatiques, aux trames vertes et bleues, participant fortement à une homogénéité de perception des ensembles bâtis et au bien-être des habitants.
Les constructions sont confinées sur le pourtour de la parcelle, sans aucune intervention en cœur d’îlot, ni en superstructure, ni en infrastructure, préservant ainsi entièrement la pleine terre.
La générosité des commerces au rez-de-chaussée contribue à l’importance de la façade sud et à la vie de la place. La porosité sur la place, et par deux failles sur les voies latérales permettent une fluidité entre l’espace public et l’espace privé. Au nord de la parcelle, c’est par l’entrée de la crèche, large et entièrement transparente, que se fait cette liaison vers le cœur d’îlot depuis la place des écoles.
La toiture du bâtiment a une place primordiale dans le projet, et est conçue pour être habitée et partagée. Le bâtiment surplombe la partie boisée du site, et depuis les étages et les toits les vues sont dégagées vers la nature. Le toit est sculpté en terrasses ; les hauteurs varient en fonction des orientations et des altimétries du terrain dont elle s’inspire.
Les façades, tant à l’extérieur du bâtiment qu’en cœur d’îlot ont un parement en béton matricé. L’intervention de l’artiste Eva Jospin a mis au point le graphisme de ces matrices qui se développent sur l’intégralité du bâtiment.
Artiste plasticienne, Eva Jospin nous fait entrer dans la forêt et dans un monde onirique…
‘Je sculpte des forêts en carton dans un geste désespéré’, dit Eva Jospin, qui exposait une partie de son travail au Musée de la Chasse et de la Nature dont la structure cartonnée plissée formait un passage en alcôve, presque religieux cet hiver…
L’artiste remet la nature en avant avec un geste profondément écologique ; cet amour de la nature et sa sauvegarde, c’est ce qu’on a perçu d’Eva dans ce musée.
En parcourant ses œuvres, au fil de différentes expositions que nous avons pu découvrir, on se retrouve plongés dans une cabane, un abri, on parcourt une forêt…
Si en 2009, l’œuvre créée par Eva Jospin est aérienne, l’artiste en 2021 travaille davantage les strates.
On est davantage dans l’effet de trompe l’œil , l’illusionnisme le plus total …
Lorsque PariSudam intervient pour habiter la forêt, son ambition est de ne pas dénaturer, de concevoir avec l’existant.
Alors quoi de plus naturel que d’accueillir Eva Jospin (artiste de la Fondation Emerige)* ?
Cette façade qui sous le travail de l’artiste devient alors « écorce » et rencontre du trompe-l’œil avec la délicatesse.
Dans cette opération, les rez-de-chaussée sont prolongements des espaces verts, et c’est comme si les logements avaient toujours été là, des abris généreux et lumineux qui vont éclore à travers les arbres centenaires des 20 ha qui accueillent le quartier Massy-Vilgénis.
Le jardin en cœur d’îlot, conçu comme un espace boisé et traité de façon naturelle est non seulement une introduction au caractère forestier du quartier, mais il assure également la continuité végétale.
Les espaces extérieurs collectifs, et encore plus les jardins potagers, contribuent à la vie de voisinage, au lien social, et à la sensibilisation à la nature et l’agriculture.
Le projet distingue : le jardin du cœur d’îlot, la cour de la crèche, les jardinières sur rues, les terrasses en toitures
Le jardin du cœur d’îlot – Densément boisé il se compose de différentes ambiances : un bosquet et des sous-bois denses qui vont développer l’imaginaire du bois
La cour de la crèche – séparée du reste de l’îlot par une clôture, composée de plusieurs essences locales, complémentaires, melifères et non-allergènes.
Les jardinières sur rues – sur la périphérie du bâtiment, au rez-de-chaussée sur rue, des jardinières viennent habiller les pieds de façades
Les terrasses en toiture – elles encouragent la vie de voisinage et les usages collectifs
*On retrouve Eva Jospin aussi dans la galerie Suzanne Tarazieve aux côtés d’Emmanuel Perrotin.
21/07/2022